Disponibilités

  • Deluxe Single Room

    Prices are per room
    20 % VAT Included in price

    Non-refundable

    Plus d'infos
    Max:

    Equipements des chambres :Air Conditionné, Animations enfants, Baignoire, Boutiques, Bureau, Coffre-fort, Discothèque, Mini bar, Piscine, Planche à repasser, Salle de bain, Sèche-cheveux, Téléphone extérieur, Tv satellite, WIFI

    Stylish and individually designed room featuring a satellite TV, mini bar and a 24-hour room service menu.

    Taille du lit:1 Double

    Superficie de la chambre:16 square metres

  • Superior Double Room

    Prices are per room
    20 % VAT Included in price

    Non-refundable
    Breakfast included

    Plus d'infos
    Max:

    Equipements des chambres :Animations enfants, Baignoire, Boutiques, Bureau, Coffre-fort, Discothèque, Mini bar, Piscine, Planche à repasser, Salle de bain, Sèche-cheveux, Téléphone extérieur, Tv satellite, WIFI

    Stylish and individually designed room featuring a satellite TV, mini bar and a 24-hour room service menu.

    Taille du lit:1 Double

    Superficie de la chambre:16 square metres

General

Situated 50 m from the pebble beach, this entirely air-conditioned hotel offers rooms with international satellite TV and hairdryers. Free Wi-Fi is available at the reception area.

You can enjoy massages at the wellness area and get pampered at the beauty salon. It also features a restaurant and a café with a terrace.

The beach has the Blue Flag certificate and there are children’s playgrounds, a water slide, trampolines and other equipment.

Date arrivée

From 14:00

Date de départ

Until 13:00

Annulation/Pré-paiement

Cancellation and prepayment policies vary according to room type.

Enfants et lits supplémentaires

One child under 2 years is charged EUR 5 per person per night in a child's cot/crib. One older child or adult is charged 80 % of the room stay per night and person in an extra bed. The maximum number of extra beds in a room is 2. The maximum number of children's cots/cribs in a room is 1.

Animaux de compagnie

Pets are not allowed.

Cartes bancaires acceptées

American Express, Visa, Mastercard

Equipements

  • Accès internet
  • Air Conditionné
  • Animations enfants
  • Baignoire
  • Coffre-fort
  • Discothèque
  • Front de mer
  • Location de voitures
  • Mini bar
  • Piscine
  • Restaurant
  • Salle de bain
  • Sèche-cheveux
  • Service de blanchisserie
  • Téléphone extérieur
  • WIFI

Activités

Swimming, surfing, volleyball

Internet

Free Wi-Fi is available.

Parking

Private parking is possible at a location nearby (reservation is not needed) and costs USD 28.80 per day.

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Marrakech

Marrakech

Arriver à Marrakech, c’est franchir les portes du temps. En cheminant dans les ruelles pittoresques de la vieille ville médiévale, la médina, il est aisé d’imaginer les caravaniers qui chargeaient leurs dromadaires de denrées, d’outils et d’objets artisanaux. Les souks offrent tout ce que le voyageur attend : couleurs, ambiances, parfums, visages souriants et accueillants. Celui de Semmarine est consacré aux vêtements. Dans les petites rues qui le bordent, vous trouverez de nombreux vêtements typiques réalisés selon les procédés traditionnels. Quelques échoppes y proposent aussi des bijoux ou des antiquités.

Et sur la fameuse place Jemaa El Fna, c’est un univers médiéval qui s’offre, nuit et jour : conteurs, commerçants et charmeurs de serpents rivalisent pour capter l’attention des passants. Vous serez aussi accostés par des singes malicieux. À portée de regard se dresse l’emblème de la ville : le splendide minaret de la mosquée de la Koutoubia.

De style hispano-mauresque, ce chef d’œuvre du XIIe siècle a inspiré les bâtisseurs de la Giralda à Séville. Les amoureux de l’Orient éternel visiteront le splendide palais de la Bahia, où appartements de prestige et patios secrets alternent dans un raffinement souligné par les surprenants jardins andalous.

Non loin de là, se dresse le musée Dar Si Said. Ce palais vaut la visite pour sa richesse architecturale. Consacré à l’art marocain, il vous permettra de vous plonger au cœur du mode de vie du pays jusque dans ce qu’il a de plus quotidien. Un rêve pour ceux qui aiment flâner et apprendre, sentir et ressentir. Prenez le temps de regarder et d’écouter…

Sports et nature

Sports et naturePour commencer, vous pouvez visiter les cascades d’Ouzoud, à l’est de Marrakech. L’eau tombe en chute libre de 100 mètres de haut, et le site est entouré de vues impressionnantes et d’une riche végétation. Les oasis, bien sûr, ont une grande réputation au Maroc. Certaines d’entres elles sont énormes et contiennent jusqu’à 13,000 hectares de palmiers. Entre autres, La Palmeraie, aussi connue comme le ‘Bagdad’ marocain. En suivant la ligne de l’Atlas vers le sud, vous vous émerveillerez avec le ‘ksar’ de Aït Ben Haddou, une des édifications terrestre les plus remarquables du Maghreb. Ce complexe est habité par une population autochtone berbère qui maintient une forme de vie particulièrement traditionnelle. Une société très unie à son environnement naturel, le désert. Venez découvrir la nature et les cascades impressionnantes de l'atlas que vous offre Marrakech

Vie nocturne

Vie nocturneAu crépuscule, offrez-vous sans hésiter une promenade sur la place Jemaa El Fna, le cœur vivant de Marrakech. Ambiance médiévale et exotique garantie avec les conteurs , les jongleurs, les montreurs d’animaux, et surtout les cracheurs de feu qui strient la nuit marocaine de leurs jets flamboyants aux sons de musiques traditionnelles. Une expérience unique, un voyage dans le temps impossible à partager ailleurs. La ville compte les plus grandioses discothèques d'afrique. Après le dîner, entre amis, profitez des pubs et des boîtes de nuit de Marrakech pour prolonger la satisfaction des sens. Toujours un accueil chaleureux, et partout, vous trouverez un endroit où se retirer et regarder le scintillement des étoiles dans ce ciel préservé et immense, à la lueur subtile des photophores astucieusement disposés. À Marrakech, la nuit, une nouvelle vie commence !

Culture & histoire

Culture & histoireMarrakech est aussi l'une des villes universitaires du Maroc. L'université Qadi Iyad est la plus importante de la région. Plus récemment une école supérieure des arts visuels (ESAV) est née en partenariat entre la Fondation Dar Bellarj et l'Université de Marrakech, offrant à la ville un support de formation aux métiers du cinéma et de la télévision. Marrakech organise aussi le Festival International du Film. La Biennale Arts in Marrakech, née en 2005 est le plus important rendez-vous d'art contemporain au Maroc. L'art contemporain a désormais un musée privé à Marrakech. Il s'agit du musée de la palmeraie, une initiative privée due au collectionneur et créateur de parfums Abderrazzak Benchaâbane. Au musée de la palmeraie le visiteur découvre un collection de peintures, de photographies, installation et sculptures d'artistes marocains et étrangers. La collection montre le travail d'une soixantaine d'artistes d'aujourd'hui et de ceux de la pariiez[Quoi ?] juste après la grande guerre. On trouve à Marrakech le premier campus privé du royaume qui regroupe plusieurs écoles telles que le Groupe HECI (Hautes Études Commerciales et Informatiques), l'école supérieure de gestion (ESG), Euromed, et Vatel. Marrakech (Amour Akouch) fut fondée en l'an 1062 (an 454 de l'Hégire) par Abu Bakr Ibn Omar, souverain et cousin de Youssef Ibn Tachfin. Le nom de Marrakech vient du tamazight Mour qui signifie « pays » et Akouch qui veut dire « Dieu », ce qui donne « la terre de Dieu ». Une autre étymologie donne l'interprétation de « terre de parcours ». Très vite, à Marrakech, sous l'impulsion des Almoravides, pieux guerriers et austères savants venus de l'actuel désert mauritanien, de nombreuses mosquées et médersas (écoles de théologie coranique) furent construites, ainsi qu'un centre commercial drainant le trafic entre Maghreb et l’Afrique subsaharienne. Marrakech grandit rapidement et s'imposa comme une métropole culturelle et religieuse influent, supplantant Aghmat et Sijilmassa. Des palais furent édifiés également et ornés avec le concours d'artisans andalous venus de Cordoue et de Séville, qui apportèrent le style omeyyade caractérisé par des coupoles ciselées et des arcs polylobés. Cette influence andalouse fusionna avec les éléments sahariens voire ouest-africains et fut synthétisée dans une architecture originale totalement adaptée à l'environnement spécifique de Marrakech. La ville devint la capitale de l'Émirat almoravide qui s'étendait des rives du Sénégal jusqu'au centre de l'Espagne et du littoral atlantique jusqu'à Alger. La cité fut ensuite fortifiée par le fils de Youssef Ibn Tachfin, Ali Ben Youssef, lequel fit édifier vers 1122-1123 des remparts encore visibles. Pavillon principal des jardins de la Ménara En 1147 les Almohades, partisans d’un Islam orthodoxe et issus des tribus masmoudas du Haut-Atlas, s'emparèrent de la ville. Les derniers Almoravides furent exterminés sauf ceux qui s'exilèrent aux îles Baléares (famille des Banu Ghania). En conséquence la presque totalité des monuments furent détruits. Les Almohades construisirent de nombreux palais et édifices religieux, comme par exemple, la célèbre mosquée de la Koutoubia bâtie sur les ruines d'un palais almoravide, et sœur jumelle de la Giralda de Séville et de la tour Hassan (inachevée) de Rabat. La Casbah abrita la résidence califale (depuis le règne d'Abd al-Mumin le souverain almohade portait le titre de calife, rivalisant ainsi avec le lointain califat oriental des Abbassides), agrémentée d'un hôpital qui attira le médecin andalou Ibn Tufayl. De l'ensemble majestueux de la Kasbah mansourienne, nommée ainsi d'après le calife Abu Yusuf Yaqub al-Mansur, subsiste encore la superbe porte de Bab Agnaw. Marrakech fut ainsi digne d'abriter la capitale de la puissance majeure de l'Occident musulman méditerranéen de l'époque, l'Empire almohade qui englobait l'aire comprise entre Cordoue et Tripoli. Afin d'alimenter la palmeraie et les grands jardins, un système d'irrigation fut édifié et perfectionné. Marrakech, par rayonnement culturel attira de nombreux écrivains et artistes venus notamment d'Andalousie, dont notamment le célèbre philosophe Averroès, connu pour avoir abondamment commenté et réinterprété l'oeuvre d'Aristote. En 1269, Marrakech fut conquise par les nomades zénètes aux dépens des derniers Almohades. Lorsque survient l'avènement de la dynastie mérinide, Marrakech tomba alors dans une certaine léthargie, et son déclin entraîna la perte de son statut de capitale au profit de sa grande rivale, Fès. Au début du xvie siècle, Marrakech redevint la capitale du royaume, après avoir été le siège des émirs Hintata. Elle renoua rapidement avec son apogée, en particulier sous le règne des sultans saadiens, Mohammed El Mahdi et Ahmed al-Mansur Saadi. Grâce à la fortune amassée par les sultans, Marrakech fut embellie, les monuments en ruine alors restaurés et de somptueux palais édifiés. Le palais El Badi élevé par Ahmed al-Mansur, était une réplique de l'Alhambra, réalisée avec les matériaux les plus précieux provenant d'Italie (marbre), du Soudan (poudre d'or), des Indes (porphyre) et même de Chine (jade). Le Badi frappa également les contemporains par sa Kubbat al Jujjaj, sa « coupole de verre » réalisée en cristal translucide. Mais tout ceci devait disparaître, démantelé sur ordre du sultan Moulay Ismail vers 1695. Ce palais était avant tout destiné aux réceptions fastueuses offertes aux ambassadeurs venus d'Espagne, d'Angleterre et de l'Empire ottoman, reconnaissant le Maroc saadien comme une puissance incontournable dont l'aire d'influence atteignait les confins du Niger et du Mali dans l'Empire songhaï, grande région productrice d'or. Sous le règne de la dynastie saadienne, Marrakech retrouva ainsi son rôle de point de contact entre le Maghreb, le bassin méditerranéen et le monde africain subsaharien, par le biais des routes caravanières. À la fin du xviie siècle, la dynastie alaouite succéda aux Saadiens. Le trône fut successivement transféré à Fès puis à Meknès, nouvelle ville impériale. Le sultan Mohammed III (1757-1790) choisit la ville comme lieu de résidence principale, en raison de la proximité de Mogador (actuelle ville d'Essaouira) qu'il faisait édifier sur les plans d'un architecte français à son service. C'est en outre à Marrakech que fut conclu en 1787 le premier traité d'amitié américano-marocain. En 1792, Marrakech devint la capitale d'un petit-fils de Mohammed III, Hicham, qui se fait reconnaitre comme sultan par cette partie du pays tandis que son frère Sulayman était reconnu sultan légitime à Fès par les oulémas et par les provinces au nord du fleuve Oum Errabiaa. Il s'ensuivit une guerre entre les deux sultans rivaux, qui s'acheva par la défaite de Hicham en 1796, malgré le soutien espagnol dont il bénéficiait. Marrakech fut reconquise par Sulayman en 1797 et la ville réintégra le territoire du makhzen officiel de Fès. Au début du xxe siècle, Marrakech connut plusieurs années de troubles. Après la mort du grand-vizir Ba Ahmed en 1900, véritable régent de l'Empire chérifien durant la minorité du jeune sultan Abd al-Aziz du Maroc, le pays était en proie à l'anarchie, aux révoltes tribales, aux complots des grands féodaux, sans compter les intrigues européennes. En 1907, Moulay Abd al-Hafid, khalifa (représentant du makhzen) à Marrakech fut proclamé sultan par les puissantes tribus du Haut-Atlas et par certains oulémas qui niaient la légitimité de son frère Abd al-Aziz. C'est également en 1907 que fut assassiné un médecin français installé à Marrakech, le docteur Mauchamp, suspecté d'espionnage au profit de son pays. La France saisit cette affaire pour faire pénétrer ses troupes au Maroc, depuis Oujda à l'est et Casablanca à l'ouest. L'armée coloniale française se heurta néanmoins à une solide résistance animée par Ahmed al-Hiba, un fils du grand cheikh Ma El Aïnin monté du Sahara avec ses guerriers nomades issus des tribus Reguibat. Après la bataille de Sidi Bou Othmane, qui vit la victoire de la colonne Mangin sur les forces d'al-Hiba (septembre 1912), les Français s'emparèrent de Marrakech qui entra ainsi dans le protectorat français du Maroc instauré depuis mars 1912. La conquête avait été facilitée par le ralliement des tribus Imzwarn et de leurs chefs appartenant à la puissante famille des Glaouis. L'un d'entre eux, Thami El Glaoui, devint célèbre en accédant au poste de pacha de Marrakech, fonction qu'il occupera pratiquement durant toute la durée du protectorat (44 ans). Le pacha Glaoui s'illustra par sa collaboration avec les autorités de la résidence générale, qui trouva son point d'orgue avec le complot visant à détrôner Mohammed Ben Youssef (Mohammed V) pour le remplacer par le cousin du sultan, Ben Arafa. Thami El Glaoui, déjà réputé pour ses fréquentations prestigieuses et son train de vie fastueux, digne d'un véritable monarque, devint ainsi un symbole marquant de l'ordre colonial et colonialiste au Maroc. Il ne put néanmoins s'opposer à la montée en puissance du sentiment nationaliste, ni de l'hostilité d'une part croissante de la population. Il ne put non plus s'opposer aux pressions de la France, qui consentit à se défaire de son protectorat marocain en raison du désastre de la guerre d'Indochine et du début de la guerre d'Algérie. Après deux exils successifs (en Corse puis à Madagascar), Mohammed Ben Youssef fut autorisé à rentrer au Maroc (novembre 1955), et ce retour signa la fin du règne despotique du Glaoui sur Marrakech et sa région.
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